Délits de fuite 

Le délit de fuite, ou le fait de prendre la fuite après un accident de la circulation, constitue un problème de sécurité routière majeur en Belgique et ailleurs. Le présent briefing analyse les chiffres les plus récents concernant les délits de fuite en Belgique pour la période 2012–2021. 
Ce briefing commence par une brève description de la signification précise du délit de fuite et du montant de la peine encourue. Ensuite, les chiffres concernant la fréquence et la période où les délits de fuite sont commis sont passés au crible et une attention particulière est également accordée à certains facteurs de premier plan favorisant les délits de fuite. 
Enfin, plusieurs recommandations politiques sont formulées sur la façon d’enrayer concrètement les délits de fuite à l’avenir (l’accent étant mis sur les mesures améliorant la sécurité routière au sens large, accroître le risque de se faire prendre et la sensibilisation) et différentes sources d’information sont présentées au lecteur.  

Faits marquants

  • Chaque année, 4.500 accidents corporels avec délit de fuite sont recensés en Belgique.
  • Au cours des dix dernières années, le nombre d’accidents de la route avec délit de fuite a augmenté de 15% par rapport au nombre d’accidents de la route constatés.
  • Les piétons, les cyclistes et les cyclomotoristes sont le plus souvent victimes d’un délit de fuite.
  • Le délit de fuite n’est pas uniquement un phénomène urbain. Il se produit aussi à la campagne.
  • Les raisons de prendre la fuite sont de nature rationnelle et émotionnelle.