Agressivité au volant

L’agressivité au volant constitue un défi majeur dans le domaine de la sécurité routière. Parmi les exemples d'agressivité, on peut citer le talonnage, le fait de klaxonner de manière persistante ou de faire des gestes obscènes envers d'autres usagers de la route. Nous distinguons souvent deux formes d'agressivité dans le trafic : l’agressivité routière instrumentale (le comportement agressif est un moyen d'atteindre un autre objectif, comme arriver à l'heure) et l’agressivité routière hostile (l'agressivité elle-même est l'objectif).

L’agressivité au volant est causée par des stimuli internes (propres à la personne) et externes (propres à l'environnement). Outre l'absence de définition uniforme, il n'existe pas de registre officiel du nombre de cas d'agressivité au volant et du nombre de victimes de cette agressivité. L'ampleur du phénomène est loin d'être claire. En Belgique, l’agressivité au volant ne constitue pas en soi une infraction spécifique dans le code de la route et/ou le droit pénal. Les formes d’agressivité au volant relèvent toujours d'autres infractions existantes du code de la route ou du droit pénal.

Highlights

  • En 2022, 54% des Belges ont déclaré être victimes d’agressivité au volant dans une enquête.
  • L’agressivité au volant est causée par des stimuli internes (propres à la personne) et externes (propres à l'environnement).
  • L’agressivité au volant peut être prévenue par des interventions au niveau du comportement des usagers de la route, de l'infrastructure routière et/ou du véhicule lui-même.